28/06/2007

27/06/2007

Under the sun?































Premier jour?


Ce ne sont pas quelques gouttes qui vont ruiner notre enthousiasme. Optimisme à tout à épreuve, happy smile et lunettes de soleil sont de rigueur (NB : cette photo a été prise sous un parapluie sous une généreuse averse avec un vent à décorner un troupeau de boeufs)

Donc va pour un jour...


Un deuxième? Soit...








Un troisième?

Eh, il y a des limites à tout!

Pas content?
Cette photo a été prise sous un porche d'immeuble après avoir été surprise par une averse tropicale alors que nous étions sur la plage...comme beaucoup d'autres qui se sont également hâtés de trouver un abri.















Alors forcément, lorsque le soleil se décide enfin...ça fait plaisir!













































26/06/2007

Si tu ne vas pas à Mickey, ne vas pas à Orlando


Y'a pas à dire, Orlando c'était nul. L'erreur de parcours, l'étape pour rien. Nous l'avions senti venir et n'y avions prévu qu'une courte halte, afin de couper les longs très longs trajets. Grand bien nous en a pris. Ni nous, ni nos porte-monnaie n'ont choisi de succomber au charme de Mickey. Ce ne sont pourtant pas les parcs d'attractions qui manquent. A vrai dire, il n'y a que ça à faire.

Il nous paraissait néanmoins que nous trouverions de quoi occuper ces deux jours. Erreur. Lorsque nous avons fait part de notre volonté de visiter le downtown au lieu d'aller nous adonner aux joies des trains fantômes et autres parades, les gens semblaient sacrément surpris.Tu m'étonnes! Des touristes à Orlando pour Orlando ça fait un peu tâche. La ville ne vit que par et pour ses parcs. Etait-on bien sûres de vouloir nous rendre dans le centre? C'est' y une bien drôle d'idée pour des p'tites jeunes filles comme vous. Nous avons été mises en garde à plusieurs reprises...prudence, ne pas trop s'attarder...avec un tableau a priori peu ragoûtant. Il fallait tout de même vérifier par nous-mêmes. Et il est vrai que côté coulisses Orlando est un centre-ville glauque et tristounet, c'est le moins qu'on puisse dire. Et que dire de la gare des bus? C'était...intéressant.

Vu l'intérêt du lieu, le photographe ne s'est pas beaucoup foulé. Il reste tout de même bien des choses à raconter. Revenir par exemple sur ces fameux trajets en Greyhound...qui confirment certains clichés. Le bus est le moyen meilleur marché pour se déplacer. Les classes moyennes préfèrent l'avion ou la voiture. Etant données les distances, on ne se demande pas pourquoi. Lorsque nous étions dans les grandes villes du Nord, les passagers étaient plus mélangés. Mais dès la descente vers le Sud, nous étions désormais les seules touristes. Blanches de surcroît. Tout cela est assez révélateur. Ce sont bel et bien les populations les plus modestes (pour ne pas dire pauvres) qui voyagent ainsi, et comme de par hasard nous n'étions qu'avec des gens d'origine hispanique et surtout des afro-américains. On pouvait compter les white people sur les doigts de la main, lorsque nous n'étions pas tout simplement les deux seules "blanches". Nous en avons entendu des vertes et des pas mûres sur ces trajets en Greyhound, des histoires toutes plus glauques les unes que les autres. Mais tout s'est bien passé pour nous. Doit-on le mettre sur le coup de la chance? Nous n'avons pas trouvé de cadavre dans les toilettes du bus et nous n'avons pas eu à négocier de cam dans les gares. Et hormis une petite frayeur, nos sacs ne se sont même pas perdus en cours de route!

Ces mini-épopées sont néanmoins mémorables. Des tranches d'une vingtaine d'heures (un peu plus un peu moins), coupées toutes les deux heures environ. Les nuits en pointillés, dans toutes les positions possibles, et tentant de faire fi du boulet qui éprouve le besoin de raconter sa vie à haute voix à 3h du mat. Un peu de répit pleaaaaaaaase! Les attentes d'un quart d'heure à plus d'une heure en plein milieu de la nuit dans ces gares peu voire pas accueillantes du tout. Les changements de bus, la petite montée d'adrénaline avant d'avoir retrouvé le sac caché sous le tas des pauvres bagages jetés énergiquement hors du coffre. Et l'attente dans la queue (prévoir 1h) puisqu'il n'existe pas de système de réservation des places. Premier arrivé, premier servi. C'est la condition pour être certain(e) d'être du convoi. Prochaine destination? Miami.

25/06/2007

Un petit air de...

...de quoi déjà? Il était prévu que nous atterissions en Floride après ces quelques 20 heures de bus depuis Washington. Or, à Saint Augustine il flotte un fort parfum d'Andalousie. Dans le quartier historique, les rues portent chacune le nom d'une ville espagnole. Nous avons logé chez les Pirates, autre thème récurrent dans cette mini-cité dont le tour est vite fait. D'où une idée ô combien saugrenue: marcher jusqu'à la plage. A vol d'oiseau, ce n'était qu'une histoire de quelques kilomètres. Sauf que nous ne sommes pas des oiseaux. Vérité désormais incontestable.


























































06/06/2007

Washington au feeling




































































































Si tu veux te faire une idée de Washington, commences par regarder un plan! Ca vaut le coup d'oeil. Washington est une capitale géométrique, carrée au sens propre comme au figuré. Les rues sont désignées par des numéros dans un sens (35e, 36e, 37e...) et par les lettres de l'alphabet dans l'autre.



Washington après New York, c'est un peu comme le calme après la tempête. La ville semble presque vide tant les rues sont larges et les bâtiments énormes et imposant. L'architecture de ces mastodontes est surprenante. Ces blocs à colonnes semblent tout droit sortis de l'Antiquité, à mi-chemin entre Athènes et Rome. Et le centre est en cela étonnant car nombre de bâtisses sont ainsi. Il est difficile de le donner à imaginer avec des mots, mais c'est impressionnant.
La balade incontournable est à faire le long du Mall, qui s'étend entre le Lincoln Memorial, et le Capitol. Au milieu se dresse l'obélisque du Washington Monument et tout le long se multiplient des musées, tous plus grands les uns que les autres...musées justement superbes, vraiment bien faits, diversifiés...et tous gratuits.


Devant tant d'immensité on se sent tout petit... et on cherche parfois la petite étincelle, le soupçon de fun et de fantaisie.

Car cette ville-musée semble quasi aseptisée. Tout est beau dans le meilleur des mondes...ou presque. On nous a expliqué que W. était particulièrement ghettoisée, et on veut bien le croire. Le quartier résidentiel où nous étions logées semblait presque trop parfait. Toutes ces maisons bien alignées, tous ces jardins joliment tondus et fleuris. Rien qui dépasse, pas un papier par terre, toutes ces allées nettoyées, bien entretenues. Where are you les gens?

Anyway ces quelques jours (à l'aller avant de descendre en Floride et au retour, dernière destination avant le Canada) étaient bien agréables.

Et puis on aura vu cette fameuse White house; de loin certes puisque nous n'avons pas pensé à réserver des mois à l'avance pour avoir l'opportunité, la chance, l'immense privilège de la visiter. De toute façon Georges a préféré copiner avec la Reine d'Angleterre.

Sévère trahison, pour la peine on s'casse en Floride.

NB: les canards Annso, oui les canards...